Je sais que je vous ai déjà parlé d’ADNC à quelques reprises mais au cas où vous débarqueriez, je vous en retouche un mot. Puis je vous expliquerai aussi pourquoi j’y crois et pourquoi je suis fière de bosser avec eux.

Donc ADNC, c’est une toute jeune marque de vêtements liégeoise qui, pour débuter, a sorti une collection de t-shirts un peu fous représentant une Nanny funky et provoc.

Ces t-shirts ont connu un chouette engouement qui s’étend petit à petit.

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adnc people

Mais c’est pas tout ça, venons en au fait.

Si j’ai souhaité travailler avec Didier et Manu (et toute l’équipe que je me ferai un plaisir de vous présenter un jour), c’est avant tout parce que, quand je leur ai parlé de ma façon de voir les choses au niveau de la mode et de l’image de la femme, ils étaient d’accord. Ils ont lu Parlons poids et ils ont compris mon propos.

Et du coup, quand on organise un shooting, je sais que les gens ne seront pas sélectionnés sur les critères qui me rebutent. La preuve sur le site : tout le monde y a sa place. Parce que justement, ADNC, c’est pour tout le monde. Et ça, vraiment, ça me fait plaisir.

Ensuite, quand on a commencé à travailler sur le “produit”, on a voulu faire quelque chose de propre. Je n’aurais jamais voulu travailler pour une boîte vendant des t-shirts à 2€. Attention hein, j’en achète aussi, mea culpa. Je ne roule pas sur l’or non plus. Moi aussi je vais chez Primark et H&M parce que je n’ai pas tous les jours le choix et que je préfère manger autre chose que des pâtes. Mais j’essaie aussi régulièrement d’acheter des vêtements qui ne sont pas fabriqués dans des conditions atroces. D’ailleurs, si j’avais les moyens, je n’achèterais que du fairwear.

Et donc chez ADNC, on a cherché des garanties. Des vraies. Ce ne fut pas forcément facile. On ne produit plus en Europe. Mais on voulait être certains qu’on ne profiterait pas du malheur d’autres qu’on ne verrait jamais, en fermant très fort les yeux pour oublier ce qu’on faisait. Non, on voulait des certitudes. Des vêtements produits dans des conditions sympas. Alors, c’est sûr, ça coûte ce que ça coûte. Mais je ne suis pas gênée quand on les reçoit. Je sais que ce ne sont pas des enfants qui devraient être à l’école qui les ont faits. Et ça, vraiment, ça me rend fière. Sans compter qu’ils sont en coton organique. Et depuis que je me suis penchée sur la question, ça me rassure pas mal sur l’avenir de notre petite planète.

C’est vraiment une jolie histoire qui démarre. Et encore une fois, je ne l’aurais pas connue d’aussi près sans la communauté 2G1M.

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