Bon, parlons peu (ou beaucoup), parlons bien. Il est temps d’aborder un sujet délicat : le point noir.

Pour faire simple, la plupart des nanas propres (et des mecs, si, si) sait qu’un début de point noir, ça s’éjecte, les ongles sous du PQ puis ça se désinfecte un chouïa.

Mais il y a les autres. Ceux qui n’osent pas. Ceux qui pensent qu’un “bouton, ça ne se tripote pas”. C’est vrai. Un bouton ne se tripote pas. Mais un point noir n’est pas un bouton. C’est juste un cratère rempli. Alors, ami(e), plante-toi, je te prie, devant ton miroir et regarde ta face en pleine lumière. Si tu vois poindre un truc bien noir, c’est un point noir logé depuis trop longtemps et, soyons honnêtes, c’est pas ragoutant. Parce que pour qu’un point noir vire réellement au noir, ami(e), c’est que tu l’as laissé traîner là un peu longtemps.

Chez les gens normalement propres, un point noir, c’est un reste de savon, de sueur, de make up et compagnie lové dans un pore. Tout le monde en a. Tout le monde les éjecte. Chez les gens cradingues, c’est noir et c’est de la crasse (savon, sueur, sebum, make up vieux et crades) accumulée depuis un bail. Et faut faire gaffe parce que ça peut virer à ça.

Voilà, ça c'est un point noir dont on ne s'est pas occupé assez vite. Beurk.

Voilà, ça c’est un point noir dont on ne s’est pas occupé assez vite. Beurk.

 

Maintenant, tu vas filer à la salle de bain, te laver le visage à fond, te faire un peeling, éventuellement un bain de vapeur, puis tu vas me jarter ces trucs avec un mouchoir en papier pour ne pas contaminer la zone. Ensuite tu désinfectes.
Tu peux pousser le vice en te faisant un masque pour conclure. Et tadaaaaaaaaam t’as une toute nouvelle peau, l’amie.
tumblr_m2am8lahU81r7ajdlo1_500

signature