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Un livre qui date de 1847, écrit par une jeune fille de 24 ans, qui n’a pas eu l’heur d’en écrire d’autres puisqu’elle est décédée quelques années plus tard seulement.

Un vieux truc quoi.

Régulièrement, je me vieux-trucquise, voyez-vous. Parce que j’ai appris que c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes, voyez-vous.

Et encore une fois, confirmation que les dictons, c’est pas pour les cons. (Mon âme de poète a des limites, navrée).

Ainsi donc, les Hauts de Hurlevent.

L’histoire…

Elle est racontée par un narrateur qui n’a pas assisté à la plupart des événements et à qui l’on raconte l’essentiel de l’intrigue. Pour sa part, il arrive un jour dans une famille étonnante, celle des Heathcliff, dont il ne comprend rien. Cette famille semble vivre sous le joug d’un tyran odieux et pourtant obsédé par un fantôme qui semble hanter la maison.

On remonte alors jusqu’à l’enfance de ce tyran qui, blessé mortellement dans son âme à l’heure des premières amours, fomentera une vengeance atroce dont il sera, finalement la première triste victime.

Une histoire de famille tragique, de complot, de secrets, de malentendus et de peines, de pure cruauté, de vengeance et de trahison. Une histoire d’amour et d’espoir aussi.

N’hésitez pas à aller admirer la plume absolument sidérante d’une si jeune femme dont on peut regretter la brièveté de l’existence.

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